Fauve
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Bleu Marine

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Dim 12 Fév 2012 - 6:49

Voici un petit extrait ( le début de l'histoire que je suis en train d'écrire, dites moi ce que vous en pensez, ce qui est bien, pas bien, à améliorer, etc ..


CHAPITRE I :

Moi, c’est Tinza, Tinza Marleg. Mais vous pouvez aussi m’appeler Tini. Je vais vous raconter mon histoire, l’histoire d’une petite orpheline qui a traversé ciel, mers et montagnes pour retrouver tout ce qu’il lui restait, son identité.

15 janvier 1996.

Nous allons atterrir dans 5 minutes à Paris. Je suis toute excitée, je vais bientôt pouvoir rentrer au collège pour raconter à mes copines mon séjour à New-York, leur montrer mes nouveaux vêtements, mes photos, leur décrire le bel américain qui m’a dragué, l’autre jour, sur la plage. Il est vrai que, malgré mes 15 ans, j’en parais 18, ce qui facilite les belles rencontres. Je vais aussi pouvoir les faire baver d’envie devant le portable de mes rêves que mes parents m’ont enfin offert : l’a-mod 6M !!!! Je suis sur un petit nuage, un nuage d’été, de printemps, un nuage joyeux et rêveur, un nuage doux, un nuage insouciant. Ce que je ne sais pas encore c’est que les nuages, lorsqu’il pleut, partent en cacahouète et la vie avec …
Ca y est, les roues de l’avion touchent le bitume mouillé de la piste, les gens se mettent à applaudir, réaction idiote et puéril que j’ai toujours détesté. Mais, soudain, on entend un bruit sourd et néanmoins glaçant, comme une balle que l’on tire d’un pistolet, ou une explosion de feu d’artifice. L’avion commence à faire des vrilles, des embardées sur le côté. Sans prévenir de quelques manières, une aile prend feu. Dans l’appareil, tout le monde est en panique. Je tourne la tête vers mes parents ; ma mère, terrifiée a trouvé refuge dans les bras de mon père qui semble comme résigné. Brusquement, il me saisit le bras, me force à me rapprocher. Mon visage est à quelques centimètres du sien. Des larmes me montent aux yeux, il a l’air tellement fantomatique dans cet espace surchauffé que je me mets à penser : « C’est la fin ».
Il me murmure « Tu es Tinza, Tinza Marleg, tu es ma fille, notre fille, tu es la prunelle de nos yeux, la flamme de notre cœur, ne l’oublie jamais, Tinza, jamais … ».
Je me dis que ce n’est qu’un cauchemar, je vais me réveiller, tout ceci n’est pas possible. Pas à moi, Pas à nous. Mais un hurlement et une immense gerbe de flemme nous indique que la réserve de kérosène a pris feu. L’avion s’arrête dans une nuit peuplée de cris, de larmes, et d’air de fin du monde. Le toboggan à côté duquel nous sommes assis se déploie. Nous nous levons aussi vite qu’une tornade, j’attrape mon sac à dos et me précipite vers ce qui me parait le paradis à côté de l’enfer. Tout à coup, par un retour de flammes spectaculaire, tout prend feu, nos vêtements compris. Mon père me pousse dans le vide du jour. Je sens sous moi, la surface caoutchouteuse sur laquelle je glisse. Comme je suis sonnée, je n’arrive pas à amortir ma chute et j’entends mes os de tout mon côté gauche craquer sinistrement lors de mon atterrissage. Malgré cette vive douleur j’arrive à me retourner pour apercevoir le visage de mes parents et assister, impuissante, à l’anéantissement de mon enfance, de mon adolescence et d’ailleurs, de toute ma vie.
Lorsque l’avion explosa je fus soufflée et projetée à plusieurs mètres. Lorsque je retombai au sol, la douleur fut telle que je m’évanouis.



Edit Hey : Bonjour, je tiens à signaler aux lecteurs de cette fiction que son auteur n'est plus actif sur le forum en ce moment, il n'y aura donc peut être pas de suite.

Julietteee
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Bleu Marine

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Dim 12 Fév 2012 - 6:53

Super bien! C'est juste que ça fait bizarre de dire: "Je vais vous raconter mon histoire" ou un truc comme ça, ça aurait été plus logique de le faire à la journal intime, tu vois? Smile Mais sinon, ça à l'air bien, même si c'est un court extrait. C'est vrai que ça fait un peu beaucoup de violence en si peu de temps et dès le début. Et on n'a pas trop le temps de s'accrocher au personnage. Vivement la suite!

Ellundril
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Bleu Marine

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Dim 12 Fév 2012 - 6:54

Le début est super !
L'idée est bonne et j'aime bien le fait que ça soit le personnage principale qui serve de narrateur

Continue comme ça !


Dossier
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Fauve
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Bleu Marine

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Dim 12 Fév 2012 - 6:56

Tiens, juste pour te faire plaisir et me fairepardonner pour t'avoir dit que tu étais méchant et pour mon plagia ...

Merci à tous les deux !!! cat


CHAPITRE II :

Je me réveillai quelques jours plus tard, je me rappelle que c’était le matin. La première chose que je vis en ouvrant les yeux, ce fut le plafond blanc crème, les murs jaune pâle et la lampe ni blanche ni jaune. Une voix s’écria :
« Elle se réveille » et bientôt, une grand-mère plus hystérique qu’inquiète se pencha sur moi en me collant une grosse bise bien bruyante sur le front. Les infirmières, au nombre de trois, était en retrait, le visage fermé et les yeux tristes. Tout à coup, les images revinrent, l’avion, le bruit, le toboggan, l’explosion et le visage de mes parents.
« Mes parents !! » hurlais-je. Grand-mam, affolé, se recula, laissant place à une tête encadrée de boucles brunes qui me prit les joues à deux mains en répétant ce refrain effrayant.
« Tout va bien, tout va bien.. .
–Je veux mes parents, tout de suite, tout de suite... » Le reste de mes paroles se perdirent dans le flot de mes larmes incessantes. J’avais compris. Pourtant, je refusais de voir la vérité. Tout cela n’était pas réel. Tout cela n’arrivait pas à des gens normaux qui, comme nous, rentrent de vacances. Voyant que je ne me calmai pas, l’infirmière me fit une piqure, sûrement de sédatifs, pour m’endormir. Quelques secondes plus tard, je piquais du nez et me réfugiait dans les bras protecteurs du sommeil.
Je suis à la maison. Il n’y a pas de bruit. Si, un petit vrombissement presque inaudible. Intriguée, je m’approche. Dans le salon, j’aperçois un cube argenté sur la table basse. J’en fais le tour, le scrute, m’éloigne, me rapproche. Je me décide enfin à le toucher. Du bout de mon index, je le frôle. Soudain, le vent se lève, se déchaine et se transforme en une tornade qui vient m’emporter ; je me débats mais il n’y a rien à faire. Ce vent si brutal fait de moi ce qu’il veut. J’ai l’impression de me retrouver dans un grand huit. J’atterris brutalement dans une pièce aux murs aussi argentés que le cube. Agar, je me relève. Tout à coup, les murs se changent en écrans géants et je vois apparaitre un landau bleu sur un chemin de terre où une personne pas plus grande que sa peluche dort. C’est moi, j’en suis certaine. Je ne sais pas pourquoi j’en suis aussi sûre. C’est juste un pressentiment. Une jeune femme se penche dessus ; ma mère. Je la reconnaitrais entre mille ; ses cheveux légèrement ondulés bruns comme le hêtre, son visage pointu et ses yeux ni vert ni bleu mais entre les deux. Un jeune homme vient l’enlacer. Mon père ! Je ne l’aurais pas reconnu si je l’avais croisé dans la rue ! Sur cet écran géant il semble heureux, détendu, bien décidé à profiter de la vie comme elle le mérite. Quand je pense à mon père, je vois un homme fermé, toujours crispé, son portable à la main et les yeux légèrement plissés sous l’effet de l’inquiétude et du stress. Je crois bien que je ne l’ai jamais vu sourire, ni engager une conversation d’ailleurs. Il n’était pas du genre bavard, plutôt du genre : « bonjour-bonjour-au revoir- au revoir » si je puis m’exprimer ainsi. Ca fait bizarre de les voir ainsi tout les deux, jeunes, beaux et insouciants. Les larmes me montent aux yeux, j’essaie de les refouler, sans succès. Elles roulent sur mes joues et tombent par terre telle la vie qui s’arrête telle les êtres chers que l’on perd. La caméra se recule et je peux apercevoir que mes parents se trouvent dans la forêt. Mais pas n’importe quelle forêt. En dirait la jungle. En arrière plan, je vois des huttes. Une personne se rapproche. Lorsqu’elle est suffisamment près, je peux constater que c’est une indienne, une indienne d’Amérique. Elle aussi pleure. Sn chagrin fait peine à voir ; on croirait qu’on lui arrache une partie d’elle-même. Pourquoi a-t-elle une telle peine en voyant notre trio prêt à partir ? Peut-être est-ce la sœur d’un de mes parents ? Après tout, ils étaient indiens eux aussi, avant de partir tenter leur chance en France ! Le couple s’éloigne sur un chemin de terre, se retourne une dernière fois et disparait dans les profondeurs de la jungle. L’image grésille quelques secondes puis un immense bâtiment apparait. On peut lire sur le fronton : « Aéroport Roissy Charles de gaulle ». Nous sommes de retour en France. La caméra se rapproche ; le couple que je viens de quitter sort du terminal, vêtissent en hâte un morceau de tissu ressemblant plus à un sac qu’à un manteau et, contre toute attente se dirigent vers le parking. De nouveau l’écran fait des siennes et, brusquement, nous passons en mode accéléré. Surprise, je vois défiler à toute vitesse les emménagements, les déménagements, les cartons qui se vident et se remplissent au fil des petits boulots que trouvent mes parents. Je vois ma croissance, de bébé à adolescente en passant par tous les stades qu’une petite fille ne voit même pas passer. Je regarde éberluée, l’emménagement d’une grand-mère que j’ai toujours trouvé folle. Je n’ai jamais sue d’où elle sortait cette grand-mère. Elle ne ressemblait même pas à ma mère dont pourtant elle disait être la génitrice et n’avait pas la magnifique peau cuivrée et les superbes yeux mi-noisettes mi-verts qui faisaient sa particularité. Je ne me suis jamais posée de questions. Désormais, elles commencent à germer dans mon esprit. Mais pas le temps de s’attarder sur la question car les images continuent de défiler, toujours aussi vite, toujours aussi révélatrices. J’aperçois mon école, mon collège, mon ex-petit ami, ma meilleure amie, mes coups de gueule, mes coups de blues, mes hauts et mes bas. Quand les images des Etats-Unis arrivent, mon cœur se serre, mes yeux s’ouvrent grands et je goûte ces images, les dernières. Je me vois monter dans l’avion, j’ai peur, je ne veux pas voir ça, non par pitié, je veux me recroqueviller, courir, détaler, fuir, me couper du monde, ne pas voir ces images synonymes de rupture. Mais alors que je suis à deux doigts de m’évanouir, plus rien, le noir complet, le silence absolu. Je reste ainsi, droite comme un i, yeux exorbités et rictus de peur sur le visage pendant ce qui me parait une éternité. Lorsque j’émerge de ma léthargie, une petite voix me souffle :
« A chaque fois que tu te sentiras en peine, pense aux gens qui t’aiment,
A chaque fois que tu souhaiteras la vérité, pense à ce rêve hanté,
A chaque que tu te trouveras devant l’impossible, pense à ces images horribles,
A chaque fois que tu te décourageras, pense à ça : »
L’image de mes parents me soufflant un baiser apparut et tout éclata en mille morceaux.

Julietteee
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Bleu Marine

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Dim 12 Fév 2012 - 7:05

C'est vraiment beaucoup plus irréaliste que le chapitre 1 Shocked Je croyais que ça avait un air de Costa Concordia mais pas du tout. C'est coooool Laughing

Sinon, il y a quelques petites fautes comme: "Le couple [...] vêtissent en hâte [...] se dirigent".

Supeeeer! Laughing Je réclame dès maintenant le chapitre 3, et si tu continues, demain, tu en seras au chapitre 245 Laughing

Ellundril
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Dim 12 Fév 2012 - 7:09

Bravo , Bravo !
2 ème chapitre aussi bien que le premier

Continue comme ça , bonne chance !


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Bleu Marine

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Lun 13 Fév 2012 - 2:52

c'est super bien


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Bleu Marine

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Lun 13 Fév 2012 - 4:39

Merci !!!

Pour philou et zuzu :

SUITE du chapitre 2 ...


Je repris connaissance quelques heures plus tard ; encore pâteuse j’ouvris un œil, puis l’autre, battit des paupières en silence. Je gémis, tout mon côté gauche était paralysé et me faisait mal, horriblement mal. Encore embrumée, je songeai à ce rêve bizarre, à mes parents à ce que j’allai devenir et des larmes menacèrent de déborder. Je plissai les yeux pour les empêcher de couler et alors, j’entendis ma grand-mère hurler de sa voix si haut perchée
« Elle revient à elle, vite elle revient à elle … »
J’entendis une porte claquer, la voix continuer de hurler cette fois dans la couloir, encore une porte claquer. Impossible de se réveiller tranquille dans cet hôpital. Je sursaute, une main froide me prend le pouls. Je rouspète intérieurement, évidemment que je ne suis pas morte ; si j’ai survécu à un crash d’avion, je devrais survivre au sommeil … La main se pose cette fois sur mon front, puis me caresse doucement la joue et celle que je reconnu comme l’infirmière aux boucles brunes se met à parler à ma grand-mère :
« Elle va bien, ne vous inquiétez pas. Elle est en état de choc. Elle ouvrira les yeux lorsqu’elle sera prête, ça peut mettre deux minutes comme deux jours.
- Je peux rester à son chevet ? » Continue de s’inquiéter grand-mam.
« Si vous voulez mais parler plus doucement, vous n’êtes pas toute seule. Si vous avez besoin de quoi que ce soit, appuyez sur ce bouton, et n’ameutez pas tout l’hôpital. »
N’appréciant guère d’être rabrouée, grand-mam se tut et l’infirmière partit.
Enfin le silence ! Je calmai ma respiration, détendis mes muscles harassés par la fatigue et l’émotion et m’obligeai à ne plus penser ni à mon rêve ni à ma vie antérieure.
Après quelques minutes de ce silence reposant, grand-mam prit soudainement la parole :
« Tu sais ma sinta, je te promet que je m’occuperai bien de toi. Je sais que tu me crois folle mais ce n’est pas le cas. Tu apprendras à m’aimer et à vivre avec moi. Et si dans quelques mois, tu ne veux toujours pas, tu n’auras qu’à déclarer que je suis complètement givrée et les services sociaux te placeront dans une gentille famille d’accueil et moi dans une maison de retraite. »
Ces mots me surprirent, je crois bien que je n’avais jamais entendu ma pseudo grand-mère parler aussi doucement et gentiment. D’habitude, lorsqu’elle ouvrait la bouche, c’était plutôt pour grommeler ou pour donner un conseil sur le ton tranchant d’un ordre. Pas le temps de méditer, elle continuait de vider son sac, toujours plus surprenante.
« Chez moi, il y a une chambre d’amis que tu pourras aménager, par contre, il n’y a qu’une seule salle de bain et elle est aménagée pour les petits vieux comme moi. Le collège du coin est très bien, si tu ne t’y plais pas, il y aura toujours le collège privée de filles mais je ne suis pas sure que cela te plaise. Ne y’inquiète pas, dans l’un comme dans l’autre l’uniforme n’est pas obligatoire. »
Comment savait-elle que le port de l’uniforme m’insupportait ? Que j’appréciais avoir ma salle de bain personnelle ? Que j’adorais la compagnie de garçons au point de m’embarquer dans des aventures sans lendemain et de me forger une réputation de tombeuse ? Comment pouvait-elle savoir tout cela, elle qui ne s’est jamais intéressé à moi ?
« Ca te surprend hein ? Que je sache tant de choses sur toi ! Et oui, je téléphonais à ta mère toutes les semaines pour prendre des nouvelles mais elle prétendait toujours que tu n’étais pas là alors j’ai engagé un privé pour savoir si vous n’aviez pas quelque chose à cacher. Et il m’a donné un dossier assez épais avec plein de choses aussi inutiles qu’instructives. Je n’ai jamais compris pourquoi ta mère voulait toujours que tu croies que j’étais la marâtre de service. Après tout … »
Elle ne finit pas sa phrase, perdue dans des années d’ignorance et de souffrance.
Quant à moi, je me mis à réfléchir. C’est vrai que ma mère était toujours présente lors des rares apparitions de grand-mam, c’était toujours elle qui menait les conversations, coupait la parole et arrêtait les débats, mais alors ce serait à cause d’elle que je me suis mise à détester mon aïeul. Je n’y croyais pas. Pourquoi ? Pourquoi enseigner à son enfant de détester sa propre mère ? Tout cela n’avait aucun sens ! Et pour la première fois depuis ma naissance, je me mis en tête d’apprendre à connaitre celle que j’avais haïe depuis toujours.
A cette seconde, ma vie prit un tournant décisif, crucial et important. J’ouvris les yeux.
Cette fois, pas de cris, pas de larmes, juste un sourire et un mot, le premier de ma nouvelle vie, le premier du nouveau moi.

Kelly Clara
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Modo

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Lun 13 Fév 2012 - 8:12

Waouh!
C'est surprenant, mais pas mal écrit, et même si le début est plutôt violent et très brutal, ça donne envie de continuer à lire... J'aime beaucoup la suite du chapitre 2, en particulier, et le personnage de la grand-mère.
Le titre "l'orpheline de la jungle", par contre, c'est joli, mais ça fait un peu "le livre de la jungle"...^^
Ca pose beaucoup de questions auxquelles il faudra que tu répondes, en tout cas. Tu as déjà écrit la suite ou tu écris au fur et à mesure?


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Bleu Marine

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Lun 13 Fév 2012 - 8:14

*.* C'est trop triiiiiste Sad

J'adoooore Very Happy

La suite la suite !!!

/me veut savoir quel est le mot du "nouveau elle"


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Lun 13 Fév 2012 - 8:21

J'aimerais bien le savoir aussi Surprised

C'est toujours aussi bien , par contre j'ai l'impression qu'il mange certains mots par exemple "J'ai engagé un privé" , Détective ?


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Lun 13 Fév 2012 - 8:37

c'est fait exprès mais si ça porte à confusion je le rajouterai.

merci !! j'avais déjà écrit le début mais là je commence à écrire au fur et à mesure alors le rythme va se ralentir !!!

Pour le titre, j'avais pas pensé à ça. Je songerai à un nouveau titre ...

Je suis désolée pour les âmes en peine mais ne vous inquiétez pas : ça va bien se finir !!!

Julietteee
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Lun 13 Fév 2012 - 9:14

Se finir? Shocked

J'espère que ça va continuer longtemps, ouais Laughing

Fauve
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Bleu Marine

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Lun 13 Fév 2012 - 9:19

Oui !! Mais j'ai fait un plan avant d'écrire mon histoire !!

Emilie
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Bleu Marine

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Mar 14 Fév 2012 - 5:53

C'est TROOOOOOOOOP bien. J'adore! Mais quel suspens! j'espère que tu vas continuer encore longtemps! L'histoire est trop bien trouvée. En tout cas, bonne chance, et bravo! c'est super!

( L'Indienne qui pleurait, c'est sa vrai mère? C'est pour ça que le titre c'est " L'orpheline de la jungle". Elle va aller retrouver sa mère... AAAAAAAHHH TROOP COOL !!!)


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Vanille
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Gris

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Jeu 16 Fév 2012 - 2:37

j'adore, tu as vraiment, vraiment du talent !!!!
vivement la suite !!!!

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